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Près de 50 000 données faunes et flores conservées par le Parc amazonien

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Botaniste de l'IRD sur le Mont Itoupé ©G.Feuillet/PAG
Botaniste de l'IRD sur le Mont Itoupé ©G.Feuillet/PAG
Chiropterologue en activité-Inventaire ZNIEEF ©G.Feuillet/PAG
Chiropterologue en activité-Inventaire ZNIEEF ©G.Feuillet/PAG
Programme chasse : enquêteur du Parc amazonien à Trois-Sauts ©G.Feuillet/PAG
Programme chasse : enquêteur du Parc amazonien à Trois-Sauts ©G.Feuillet/PAG
Inventaire entomologique au Mont Itoupé ©M.Talbot/PAG
Inventaire entomologique au Mont Itoupé ©M.Talbot/PAG
Ichtyologue en photographie sub-aquatique sur la Waki-Inventaire ZNIEEF ©G.Feuillet/PAG
Ichtyologue en photographie sub-aquatique sur la Waki-Inventaire ZNIEEF ©G.Feuillet/PAG

Parc amazonien de Guyane : une masse d’informations récoltées pour mieux connaître notre patrimoine naturel

 

Près de 50 000 données bancarisées et remontées au SINP dont 35000 données partagées avec les partenaires scientifiques et naturalistes.

Le Parc amazonien de Guyane a pour objectif de mieux connaitre le patrimoine naturel sur son territoire, et en particulier la faune et la flore qui le composent. De nombreux programmes d’inventaires y ont été menés, générant une masse importante de données scientifiques et d’observations naturalistes.
Ainsi depuis 2012, plus de 47 500 données ont été validées pour leur intégration dans la base informatisée du parc national, parmi plusieurs programmes majeurs tels la modernisation des ZNIEFF (*) ( http://www.parc-amazonien-guyane.fr/assets/cahier-scientifique-znieff.pdf ), la mission Itoupé de 2010 ( http://www.parc-amazonien-guyane.fr/assets/1_cahier-scientifique-pag-numero-special-itoupe.pdf ) ou encore les programmes sur les ressources cynégétiques et halieutiques qui rassemblent à eux deux plus de 38 000 données !
Afin que ces connaissances acquises sur la faune et la flore guyanaise enrichissent l’INPN (**), l’ensemble de nos données validées est ensuite remonté annuellement au SINP (***) qui vise à structurer et mobiliser de manière partenariale, la connaissance sur la biodiversité du territoire national. Le Parc amazonien est signataire de la charte du SINP et plus de 28000 données ont déjà été transmises dans ce cadre depuis 2014 ; environ 20 000 vont l’être en 2017.

En contribution à la recherche en Guyane, la base du Parc amazonien est également une source de données pour les associations et scientifiques qui en expriment le besoin, avec 35 000 données déjà exportées vers ces partenaires à des fins de recherche ou d’expertise (listes rouges régionales en 2016 pour exemple). Une convention de partenariat a été passée avec le GEPOG (Groupe d’Etude et de Protection des Oiseaux en Guyane) pour l’inter-opérabilté des bases, le partage et l’échange des données avec l’outil régional participatif « Faune Guyane ».

Une plateforme participative

Afin d’améliorer au mieux notre connaissance sur la faune et ce, même en dehors des missions d’inventaire et d’étude spécifique, une plateforme de saisie consultable en ligne a été mise en place et ouverte aux agents de l’Etablissement public en 2014 (s’appuyant sur l’outil « contact faune » développé au sein de plusieurs Parc nationaux et adapté ici aux besoins et contexte environnemental du Parc amazonien). Elle leur permet d’intégrer leurs observations personnelles, augmentant la masse de données disponibles : plus de 1200 intégrées à ce jour !
D’ici 2018, cette plateforme migrera sous l’application « Géonature » (développée par les Parcs nationaux des Ecrins et des Cévennes) afin d’harmoniser le format des données inter-parc, offrant plus d’opérationnalités (atlas cartographiques, base photos…) et un développement web permettant une consultation possible pour le grand public. Dans cette nouvelle configuration le volet flore de la base de données sera également ouvert aux agents du parc national. Cette importante valorisation des données (visualisation, diffusion, consultation) doit renforcer encore la dynamique des observations et leur remontée par les agents de terrain du Parc amazonien.

 

(*) Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique. L’inventaire des ZNIEFF a pour objectif d’identifier et de décrire des secteurs présentant de fortes capacités biologiques et un bon état de conservation.
(**) Inventaire National du Patrimoine Naturel. Il assure de manière standardisée la restitution de données de synthèses nécessaires à l’expertise, à l’élaboration de stratégies de conservation et à la diffusion d’informations et de rapports nationaux et internationaux sur le patrimoine naturel français (espèces végétales et animales, milieux naturels et patrimoine géologique).
(***) Systèmes d’Information sur la Nature et les Paysages. Il recense et rassemble les dispositifs d’observations concernant la nature et les paysages français. L’objectif visé est de mieux diffuser et organiser la connaissance scientifique, pour une meilleure gestion de la biodiversité en France, en organisant les méthodes et outils de saisie.

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