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Signature d’une convention cadre entre la CCOG et le PAG

Le président du PAG, Claude Suzanon, avec le président de la CCOG, Léon Bertrand, et le directeur du PAG, Gilles Kleitz © MJ / FG
Le président du PAG, Claude Suzanon, avec le président de la CCOG, Léon Bertrand, et le directeur du PAG, Gilles Kleitz © MJ / FG

Cet évènement s’est déroulé à l’occasion du séminaire de la Communauté de communes de l’Ouest guyanais pour la « Mise en œuvre de la loi NOTRE dans la nouvelle organisation de la CCOG », qui se tenait les jeudi 29 et vendredi 30 septembre 2016 à Papaïchton. L’objectif de cette convention cadre est de développer des synergies entre la CCOG et le Parc amazonien pour la mise en œuvre d’actions développées par la communauté de communes, à savoir l’amélioration du cadre de vie (gestion des déchets, électrification), l’accompagnement du développement économique durable du territoire et à partir de 2017, avec la loi NOTRE, le développement touristique. La définition et la mise en œuvre des actions, ainsi que la mutualisation des moyens financiers, techniques et en ingénierie participeront à la réalisation de projets concertés.

Des conventions d’application spécifiques, qui définiront précisément la répartition des missions entre les deux parties, seront prochainement signées.

À l’occasion de ce séminaire, Gilles Kleitz, directeur du Parc amazonien de Guyane, a particulièrement apprécié l’invitation du président de la CCOG, Léon Bertrand, à se joindre à ses côtés.

1 commentaire

  1. djo samagnan

    Le maroni et ses abords sont une poubelle.
    Amelioration du cadre de vie ,gestion des déchets, électrifications: quel en est le diagnostic ?
    Mon constat c’est qu’une énorme part des emballages arrivant par les pirogues de fret finissent dans nos fleuves et rivières quant ce n’est pas en décharges sauvages.
    Il y a urgence à procéder à un traitement des déchets de la rive surinamaise sur Maripasoula, Grand Santi et Papaïchton. S’offusquer de cette solution, c’est rester dans l’impasse et l’immobilisme actuels où le seul effort qui sera fait sera celui de jeter tout et n’importe quoi dans le fleuve.
    Certains commerçants d’en face font déjà l’effort de déposer les sacs de détritus côté Maripasoula.
    Au risque de vous choquer,je reste persuader que c’est une piste à creuser puisqu’on peut moins difficilement arriver à un contrôle et maitrise de la situation.
    Bien sûr, on me parlera de coopération avec le Surinam.vrai! Alors ,chers signataires, collègues et collaborateurs, au boulot.
    Formation, éducation au tri sélectif, fabrication de composte, récupération des huiles moteur, des batteries et carcasses de voitures… Je n’entends rien de tout cela même s’il faut reconnaître les efforts quant à la collecte des piles ms pour quelle efficacité?
    Le présent et l’avenir sont là.

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