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Menaces de mort sur ses agents, le Parc amazonien de Guyane porte plainte contre une famille de Camopi

Orpaillage 1 commentaire
Vue aérienne de Camopi ©GFeuillet/PAG
Vue aérienne de Camopi ©GFeuillet/PAG
Panneau d'accueil de la commune ©ABrusini/PAG
Panneau d'accueil de la commune ©ABrusini/PAG

Suite à des menaces de mort proférées à Camopi à l’encontre de ses agents, le Parc amazonien de Guyane engage une réaction déterminée et exemplaire.

Les agents du Parc amazonien ont été visés par une menace de mort proférée par des membres d’une famille de Camopi bien connue pour son implication dans la logistique de l’orpaillage illégal. L’un des membres de cette famille a été condamné récemment pour ce motif. Un agent du parc national en particulier a fait l’objet de menaces réitérées et inquiétantes.
Le Parc amazonien a déposé plainte le lundi 8 août 2016 pour menaces de mort contre des personnes et pour outrage à personnes dépositaires de l’autorité publique. L’établissement public rappelle que ces faits sont passibles respectivement de 45 000 euros d’amende et de 3 ans d’emprisonnement en vertu de l’article 222-17 du code pénal, et de 7 500 euros d’amende et de 6 mois d’emprisonnement en vertu de l’article 433-5 du code pénal.
Le Parc amazonien, aux côtés de la mairie de Camopi, de la gendarmerie, de la Justice et des autres institutions détentrices de l’autorité publique, contribue à assurer un cadre de vie paisible à la population, un état de droit, et des réponses concrètes aux besoins de développement des habitants, dans le respect de leur identité, de leurs cultures et de leurs modes de vie.

Ces menaces, et plus généralement l’orpaillage illégal, constituent une atteinte inadmissible à la sécurité des citoyens et à la protection du territoire et de ses ressources. Elles doivent faire l’objet d’un traitement déterminé, dissuasif et exemplaire.
Le Parc amazonien réitère son soutien le plus total à ses agents, ainsi qu’à la population et au maire de Camopi, unis dans la lutte contre ce fléau.

1 commentaire

  1. Amour de Guyane

    Il faut des sanctions sévères contre ce genre de personnes sinon les agents du Parc seront en danger mais il faut aussi les empêcher de continuer leur activité illégale de manière définitive

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