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Diversité culturelle

A Maripa-Soula, sur le Maroni © PAG
A Maripa-Soula, sur le Maroni © PAG
Jeunes femmes Wayampi © C. Berthier/PAG
Jeunes femmes Wayampi © C. Berthier/PAG
Man Marie, à Saül © PAG
Man Marie, à Saül © PAG
Marché artisanal à Maripa-Soula © C. Berthier/PAG
Marché artisanal à Maripa-Soula © C. Berthier/PAG
Jeunes de Camopi © C. Berthier/PAG
Jeunes de Camopi © C. Berthier/PAG

Plusieurs groupes humains occupent aujourd’hui les territoires concernés par le Parc national : Teko, Wayãpi, Wayana, Apalaï, Tïlïo, Aluku, Créoles et Métropolitains. Leurs espaces de vie se superposent, s’étendant au-delà du périmètre du Parc amazonien de Guyane. Et même si l’habitat permanent, issu de la sédentarisation récente, se situe essentiellement en zone d’adhésion du parc, les territoires vécus, parcourus et exploités par les populations se situent à la fois en zone de cœur et en zone d’adhésion.

De fortes identités culturelles

À la diversité des populations, correspond une diversité culturelle, fruit de l’histoire et d’influences réciproques toujours à l’oeuvre entre les communautés du territoire et avec celles des pays limitrophes. Chaque communauté possède une langue maternelle propre, parlée usuellement au sein du groupe, une vision du monde, des valeurs ainsi qu’une culture matérielle et immatérielle où la nature joue un rôle central. Chaque groupe a par ailleurs une organisation économique, sociale et politique et des pratiques qui garantissent la cohésion, le maintien de la communauté et la transmission des cultures, des savoirs et savoir-faire.

Tournoi de ootball ntervillage (Papaïchton, Taluen, Antecume-Pata, Maripa-Soula) lors du Marché artisanal du Maroni © C. Berthier/PAG

Un fort enjeu humain

A ce titre, l’enjeu humain et culturel est primordial et la diversité culturelle sur le territoire du Parc national doit être préservée, valorisée et reconnue au même titre que la biodiversité. Cela nécessite dans un premier temps de mieux la connaître. Cette connaissance doit se construire en coopération entre les communautés et les acteurs de la recherche scientifique. Ces connaissances doivent être partagées, en premier lieu avec les communautés d’habitants, dans un esprit de partage et de transmission afin de réduire le risque de rupture entre les générations sans pour autant figer la dynamique des cultures.