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Orpaillage illégal : une délégation au Suriname

Orpaillage
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Le directeur adjoint du Parc amazonien et un membre de son conseil scientifique ont eu l’opportunité d’évoquer le fléau que représente l’orpaillage illégal en Guyane, devant l’assemblée nationale surinamaise. 

À l'invitation de la commission des affaires étrangères du Suriname, des experts français ont été auditionnés le 27 mars par les parlementaires surinamais, au sujet des pistes de coopération en matière de lutte contre l'orpaillage illégal et des méthodes d'extraction moins impactantes pour l'environnemLe directeur adjoint du Parc amazonien faisait partie de cette délégation, qui incluait l’ambassadeur de France, le sous-préfet de Saint-Laurent du Maroni, les Forces armées en Guyane, la gendarmerie, l'État-major de lutte contre l'orpaillage et la pêche illicites (l’Emopi) et deux experts en matière de santé publique (dont Rémy Pignoux, membre du conseil scientifique du Parc).

Chacun, dans son domaine, a présenté les conséquences désastreuses de l'orpaillage illégal et de l'utilisation massive du mercure. Les présentations et les échanges ont duré plus de trois heures, avec une série de questions traduisant un fort intérêt des députés pour la thématique et donnant l’occasion d’approfondir le sujet.

Ce premier échange (d’une longue série, espérons-le) a permis de souligner les bénéfices que les deux pays pourraient retirer d'une coopération renforcée, notamment le long de notre frontière commune.