Parc amazonien de Guyane
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Un territoire multiculturel

Plusieurs groupes humains occupent aujourd’hui les territoires concernés par le Parc national. 

Les Wayana-Apalaï vivent principalement sur le haut Maroni tandis que les Wayãpi se répartissent entre le moyen et le haut Oyapock.

Les Amérindiens Teko sont quant à eux présents sur ces deux bassins de vie (Cayodé sur le haut Maroni et Camopi sur l’Oyapock).

Les Noirs Marrons Aluku (appelés aussi Boni) sont fixés à Papaïchton, Maripa-Soula et leurs villages secondaires du fleuve Maroni.

D’autres communautés - Créoles, Métropolitains, Hmongs, migrants - vivent également sur ces territoires, notamment à Saül.

Ces populations entretiennent et développent leurs propres cultures, fruits de l’histoire et d’influences réciproques entre les communautés des différents bassins de vie et avec celles des pays limitrophes. Chaque communauté possède une langue maternelle propre, une vision du monde, des valeurs ainsi qu’une culture matérielle et immatérielle où la nature tient une place centrale.

Au total, près de 20 000 habitants (Insee 2014) vivent sur le territoire concerné par le Parc amazonien, quasi exclusivement dans la zone d’adhésion.